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SEANCES
Lundi 28 avril à 20h30
Mercredi 30 avril à 20h30
Samedi 3 mai à 17h45
LUNDI 28 AVRIL : SÉANCE SUIVIE D'UN DÉBAT,
EN PARTENARIAT AVEC AMNESTY INTERNATIONAL
FILM
PROPOSÉ EN INTRODUCTION AU CINÉMA D’HIER ET D’AUJOURD’HUI CONSACRÉ
À LA CHINE (JUSQU’AU 20 MAI)
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STILL
LIFE (SANXIA HAOREN)
de Jia Zhang
Ke
Chine, 2006, 1h48, VOSTF
Avec Zhao Tao, Han Sanming
San Ming part retrouver son ex-femme et sa fille qu'il n'a pas vu depuis
seize ans. Aujourd'hui, l'immeuble, la rue, le quartier où elles ont
vécu ne sont plus qu'une tâche verte engloutie sous les eaux du barrage
des Trois Gorges... Jia Zhang Ke capte avec génie et poésie la mutation
accélérée du monde.
" Quartiers engloutis,
habitants non indemnisés, sites en ruine, c'est une Chine de désolation
qui est ici montrée. Un univers de débâcle cerné par une brume mélancolique
mais aussi traversé par l'espoir qu'incarnent les personnages, décidés
à se reconstruire. Le jeune Jia Zhang-ke,
découvert en 1997, confirme à travers la poésie âpre de son regard
la place essentielle qu'il occupe dans le cinéma contemporain. "
Télérama
" Si Still Life est avant tout une coulée contemplative,
un film de peintre et de poète, il n’en enregistre pas moins un certain
état de la Chine qui peut valoir aussi comme symptôme d’un état contemporain
du monde et qui tiendrait en deux mots : mutation accélérée. A la fin
du film, un funambule marche sur un fil tendu entre deux immeubles.
On prendra cette image comme un autoportrait du cinéaste, véritable
équilibriste évoluant avec grâce entre documentaire et fiction, pur
enregistrement et effets spéciaux, majesté picturale et modestie de
topographe, puissance métaphysique et prélèvement de traces d’un moment
socio-historique, enracinement dans le local et portée universelle.
Still Life veut dire “nature morte”. Mais il n’y a pas plus
vivant, plus présent au monde que ce film. "
Serge Kaganski, Les Inrockuptibles
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