décembre 2002

 
  Jeanne et le Garçon formidable (© DR)

SEANCES

jeudi 12 décembre à 20h

vendredi 13 décembre à 18h30
dimanche 15 décembre à 14h30
jeudi 19 décembre à 18h30
vendredi 20 décembre à 18h30
samedi 21 décembre à 21h
dimanche 22 décembre à 20h30
mardi 24 décembre à 20h30

JEUDI 12 DÉCEMBRE À 20H • SÉANCE SUI VIE D'UNE LEÇON DE CINÉMA DE
OLIVIER DUCASTEL, RÉALISATEUR

JEANNE ET LE GARÇON FORMIDABLE

de Olivier Ducastel et Jacques Martineau
France, 1998, 1h38

Avec Virginie Ledoyen, Mathieu Demy, Jacques Bonnaffé


Standardiste dans une agence de voyage, Jeanne est une belle jeune femme toujours pressée qui a beaucoup d’amants. Par hasard, elle rencontre Olivier dans le métro : c’est le grand Amour qu’elle recherchait… Olivier est séropositif et il disparaît volontairement de la vie de Jeanne au moment où sa maladie se déclare. Elle tente en vain de retrouver sa trace. Un jour Jeanne apprend qu’Olivier est mort, mais pour elle, la vie continue. C’est un personnage aux couleurs douces et vives, comme les aimait Jacques Demy. L’esprit du cinéaste flotte d’ailleurs partout : les balayeurs se transforment en corps de ballet. Plus qu’un hommage, cette histoire d’amour et de mort est une féerie ancrée dans la réalité d’aujourd’hui : sans papiers, inégalités sociales, militantisme et sida. Des sujets graves, traités avec fantaisie qui n’exclut pas l’émotion ni la colère. Comme Jeanne, le film respire la passion de vivre coûte que coûte.

« Sur le sida, c’est un film que l’on n’attendait plus. Sur l’amour, c’est le film qu’on n’attendait pas. Et c’est une surprise d’autant plus merveilleuse que dans ce film les maux de la mort sont les mots de l’amour. […] Jeanne et le garçon formidable est un film sans papier, sans abri, sans précédent, qui sait faire de toutes ces privations une revendication rageuse. Autrement dit, un film qui a su rendre sa colère, intelligente et joyeuse sans qu’elle cesse pour autant d’être dérangée et dérangeante »
Libération du 22/04/1998

  haut de la page
retour