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SEANCES
Jeudi 6 décembre à 20h30
Samedi 8 décembre à 15h30
Mercredi 12 décembre à 16h30
Samedi 15 décembre à 19h30
À PARTIR DE 10 ANS
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LA
MORT AUX TROUSSES
(NORTH BY NORTHWEST)
de Alfred Hitchcock
USA, 1958, 2h06, VOSTF
Avec Cary Grant, Eva-Marie Saint
Le publiciste Roger Thornhill, pris pour un espion dénommé Kaplan,
est enlevé par deux hommes qui essaient de le tuer. Pris entre une
mystérieuse organisation qui cherche à le supprimer et la police qui
le poursuit, Tornhill est dans une situation bien inconfortable. Il
fuit à travers les Etats-Unis et part à la recherche d'une vérité qui
se révèlera très surprenante.
« La Mort aux trousses est
une course folle, littéralement. […] L’important est dans l’élan, la
fuite en avant. Les scènes s’enchaînent frénétiquement, plus mémorables
les unes que les autres. »
Télérama
« La Mort aux trousses fourmille en moments
forts - autant de scènes d’anthologie. Outre le clou du film, la scène
de l’avion dans le désert qui ne manquera pas de poser des problèmes
techniques, il y a cette scène finale sur le mont Rushmore, ce symbole
suprême de l’ordre établi et de la liberté. […] La Mort aux
trousses, histoire aux rebondissements incessants, sera un énorme
succès critique et commercial. Pour reprendre l’expression d’Hitchcock,
ce film est vraiment une «tranche de gâteau», surtout par rapport
au film qui va suivre, Psychose, qui lui, n’a rien d’une
douce et délicieuse fantaisie! »
Dominique Auzel, Alfred Hitchcock - Les essentiels Milan
« Si Vertigo marque
l’apogée de la part sombre et torturée d’Hitchcock, North by northwest,
réalisé l’année suivante, est une des plus éclatantes réussites de
sa face solaire, ludique, enlevée. Et pour poursuivre la comparaison/opposition,
si Vertigo est le plus beau fleuron du couple Hitchcock-Stewart, North
by northwest scelle le triomphe de la collaboration Hitchcock-Grant.
Le scénario de La Mort aux trousses est d’autant plus
brillant et jubilatoire que ses bases sont raisonnablement improbables
! C’est bien l’un des tours de magie majeurs du grand cinéma hollywoodien
que de rendre l’incroyable crédible à l’écran. Et c’est ainsi que
nous allons être tenus en haleine pendant deux heures par l’histoire
abracadabrante d’un publicitaire américain entraîné dans une sombre
machination d’espionnage pour la seule raison qu’il est pris pour
un autre. Et l’intrigue prend des allures vertigineuses lorsqu’on
apprend que l’autre en question n’existe pas, qu’il est pure invention
des services secrets états-uniens ! »
La gazette Utopia n°186
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