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SEANCES
Mercredi 25 février à 18h30
Vendredi 27 février à 18h30
Samedi 28 février à 18h30
Tout public
à partir de 9 ans
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LE
MONDE VIVANT
de Eugène Green
France, 2003, 1h15
Avec Christelle Prot, Alexis Loret, Adrien Michaux, Laurène Ceilan,
Achile Trocellier, Marin Charvet, Arnold Pasquier, Sam
Un ogre pas très bien rasé, avec deux enfants vivant dans
son garde-manger, veut répudier son épouse - qui n'est
pas une ogresse - pour se marier avec une demoiselle qu'il tient captive
dans une chapelle. Deux chevaliers partent pour le combattre : l'un
a un lion, l'autre pas, et tous deux portent des pantalons en toile
de Gênes à la mode Nîmes (jean's). Cette histoire
qui se passe de nos jours est d'une brûlante actualité.
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LE NOM DU FEU
de Eugène Green
France, 2002, 20 min
Avec Christelle Prot, Alexis Loret
Un jeune homme va consulter une doctoresse, lui confie qu'il est un
loup garou et l'invite à assister à sa transformation.
La nuit, dans les bois, la métamorphose a lieu. Protégée
par le feu le thérapeute tente de convaincre le jeune homme qu'il
n'a pas perdu son humanité, parce qu'il possède toujours
la parole.
" Le lien entre ces films, c'est leur sujet, et ce qu'on pourrait
appeler un problème commun de la représentation cinématographique.
L'un des deux personnages du Le Nom du feu est un loup-garou, et dans
Le Monde vivant un homme mort ressuscite. Ni l'un ni l'autre de ces
films, cependant, ne relève du " fantastique ". [
]
Dans Le Nom du feu et Le Monde vivant les éléments cités
sont au contraire aussi réels que tout le reste.Mais se pose
le problème de la représentation. J'ai essayé dans
ces deux films de représenter la transformation du loup-garou
et la résurrection du mort de manière véritablement
cinématographique, en me référant cependant à
des traditions européennes de " la représentation
de l'irreprésentable [
]
Les thèmes de ces deux films ont trait à la bête
qui est en l'homme, et au rapport entre la matière et l'esprit,
la résolution de ces deux questions fondamentales tournant autour
du mystère de la parole. [
]
Je crois que les choses graves peuvent être exprimées d'une
manière plaisante, et je suis de plus en plus séduit par
la légèreté quand elle est pleine. Ces deux films
serieux comportent des éléments qu'on pourrait éventuellement
trouver drôles, et si c'est le cas, tant mieux." Eugène
Green.
" Le Monde vivant se laisse volontiers voir comme une fantaisie
récréative, un Monty Python bressonien à la diction
fleurie. Il est aussi une belle digression imaginaire une fable ludique
et inspirée sur l'esprit des mots " Jean-Philippe Tessé,
Les Cahiers du Cinéma, Novembre 2003
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