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SEANCES
vendredi 18 janvier à 18h30
samedi 19 janvier à 20h30
lundi 21 janvier à 20h
RÉÉDITION • VERSION LONGUE INÉDITE
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LA
FEMME DES SABLES (SUNA NO ONNA)
de Hiroshi Teshigahara
Japon, 1964, 2h20, VOSTF, d’après Kobo Abe
Avec Kyoko Kishida, Eiji
Okada, Hiroko Ito
Un entomologiste est pris au piège dans une maison située au fond d'une
cuvette inexorablement envahie par le sable où vit une femme seule...
Entre allégorie de la société et symbole de la condition humaine, le
film s’impose comme une référence marquante du cinéma japonais. Ce
huis clos angoissant est servi par une mise en scène oppressante
de l’absurde, où le sable est omniprésent et la sexualité prégnante.
Entre
allégorie de la société et symbole de la condition humaine, le film
s’impose comme une référence marquante du cinéma japonais, née d’une
rencontre réussie entre le cinéaste et le Prix Nobel de littérature,
Kobo Abe. Ce huis clos angoissant est servi par une mise en scène oppressante
de l’absurde, où le sable est omniprésent et la sexualité prégnante.
"Dans
ce film que j’ai produit et réalisé, j’ai tenté de faire se rencontrer
la réalité et ce que l’on ne comprend que par les yeux. Cette histoire
pourrait exister – existe – bien ailleurs. A travers elle, simplifiée
à l’extrême, ce qui m’a intéressé, c’est le sable de la vie, c’est
un homme, c’est une femme."
Hiroshi Teshigahara
"J’aime par-dessus tout chez Teshigahara la beauté
de ses plans, la cadence de ses strophes, la musique de ses (…), l’esthétique
dépouillée de cette vie à fleur de sable et à fleur de peau, la puissance
incantatrice de cette litanie du sable."
Gilles Jacob
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