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SEANCES
CINE CONCERT
JEUDI 10 JUIN A 21H
TARIF SPECIAL : 7/9/10 €
ACHAT DES PLACES : CINEMATOGRAPHE PANNONICA / CRIJ / FNAC
HARMONIA MUNDI / ATELIER DES INITIATIVES
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LA MORT D'UN BUREAUCRATE
de Tomás Gutiérrez Alea
Cuba, 1966, 1h25, NB, VOSTF
Avec Salvador Wood, Manuel Estanillo, Silvia Planas.
Un ouvrier cubain décède d'un accident de travail.
Selon ses voeux, on l'enterre avec son livret de travail. Mais sa veuve
a besoin du document pour toucher la pension. Cauchemar kafkaïen
pour le neveu du défunt qui, au bout d'inutiles démarches,
fait déterrer illégalement le cercueil. Cercueil qu'il
va falloir réenterrer ensuite...
"La Mort d'un bureaucrate" : Keaton, Kafka, Castro. Une comédie
macabre et absurde, par l'auteur de "Fraise et chocolat".
« Pour qui a fait ses classes en lisant l'Histoire du cinéma
mondial de Georges Sadoul, La Mort d'un bureaucrate, de Tomas Gutierrez
Alea, n'est pas un titre inconnu. Erigé au rang de classique
du cinéma cubain, le film, réalisé en 1966, n'est
pourtant jamais sorti en salles en France jusqu'à maintenant,
alors que son auteur, mort en 1996, a depuis été découvert
par un public plus large avec des oeuvres comme Fraise et chocolat (1994)
ou Guantanamera(1996). Le cinéaste fut, par ailleurs, le fondateur
de l'Icaic (Institut cubain de l'art et de l'industrie cinématographique).
La Mort d'un bureaucrate est une comédie féroce et burlesque
à la fois, qui raconte les déboires d'un homme acharné
à obtenir un permis d'exhumer le corps de son oncle, enterré
avec son bulletin de travail, pièce indispensable à l'obtention
d'une pension pour sa veuve. L'exhumation nocturne et sauvage du cadavre
à seule fin de reprendre le précieux document, suivie
d'une impossibilité de remettre celui-ci dans la tombe à
défaut d'un authentique permis d'exhumer qui justifierait le
fait qu'il en soit sorti, entraîne une série de péripéties
prenant l'allure d'un chemin de croix pour le héros. »
Jean-François Rauger, Le Monde, 6 mars 2002
LE
DERNIER CRI
free-jazz ethno-électronique avec Nicolas Cambon (trompettes,
claviers), Antoine Reininger (basse), Diego Karam (machines) et Xavier
Sibre (saxophones, flûtes).
Le Dernier Cri est à la recherche d’une véritable
interaction entre la programmation et la spontanéité instrumentale,
la rencontre entre la musique répétitive et le jazz d’avant-garde,.
La construction organique fait une large part à l’improvisation
collective, en un bloc compact le long duquel sont exploitées
diverses ambiances et tessitures sonores, du jazz électrique
au freejazz, de la musique traditionnelle africaine, cubaine et flamenca
aux expériences électroniques de la scène free.
Pour bulCiné, le Dernier Cri propose une relecture musicale d'un
classique cubain, récit tragi-comique, teinté de surréalisme
et d'expressionnisme, du combat d'un homme confronté à
la machine bureaucratique, et finalement, à sa propre folie. |
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