| |

SEANCES
jeudi 17 mai à 19h
dimanche 20 mai à 17h
lundi 21 mai à 21h
|
LE
GÉNIE HELVÉTIQUE
(MAIS IM BUNDESHUUS)
de Jean-Stéphane Bron
Suisse, 2004, 1h30, VOSTF, documentaire
Au Palais fédéral, une commission parlementaire est chargée
d'élaborer une loi sur le génie génétique. L'accès
est interdit au public. Mais rien n'interdit à une équipe de cinéma
patiente et curieuse d'attendre, dehors, devant la porte... Drôle, tendre,
palpitant, mais sans complaisance sur les limites du système, le film
se présente comme une fable universelle sur le pouvoir.
Le Palais fédéral comme vous ne l'avez jamais
vu !
Intrigues, alliances et jeux d'influence au sein du Parlement suisse.
Le thriller politique de Jean-Stéphane Bron a passionné la
Suisse entière. Lauréat du Prix cinéma Suisse
2004.
En janvier 2001, Jean-Stéphane Bron, au titre
de cinéaste
indépendant, décide de mettre en chantier un film sur
le Palais fédéral. A ce moment, tout est encore ouvert
sur le contenu comme sur la forme du film. Comme l'idée centrale
du réalisateur est de "montrer comment marche le Palais
fédéral" ce n'est que petit à petit que
la décision de suivre l'élaboration d'une loi pendant
une année est prise. La conséquence logique de cette
option est, naturellement, que le film montre d'abord et avant tout
ce qu'est le travail de parlementaire. Le visionnement du film, couplé avec
l'actualité de la campagne électorale de l'automne
2003, fournit l'occasion d'une réflexion concrète sur
notre système parlementaire, les élections, et l'organisation
du champ politique par partis.
« Après
avoir testé toutes sortes de
techniques dans les couloirs sombres du Palais, nous avons établi
nos quartiers derrière la porte de la salle 87. Par chance,
une lumière douce baignait le corridor où Jean-Stéphane
avait choisi d'attendre. En fonction de la temporalité de
l'histoire ou des intentions dramaturgiques propre à chaque
situation, nous choisissions, souvent dans l'urgence, de travailler
caméra à l'épaule, ou au contraire, avec des
plans très construits, sur pied. En investissant totalement
cet espace de 100 m2 au plus près des corps (plus tard la
salle des pas perdus et le plénum), nous avons tenté de
trouver cette rigueur – et cette simplicité au niveau
de la composition du plan – pour donner au récit la
plus grande lisibilité possible. »
Eric Stitzel,
cameraman
|
 |