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SEANCES
mercredi 23 mars à 14h30
vendredi 25 mars à 18h30
dimanche 27 mars à 16h30
ECOLE ET CINEMA
A PARTIR DE 7 ANS
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PRINCESS BRIDE
de Rob Reiner
Etats-Unis, 1987, couleurs, VOSTF
avec Peter Falk, Fred Savage, Cary Elwes, Robin Wright, Mandy Patikin,
Wallace Hawn
C’est l’histoire du « véritable amour »…
, celui vécu par Bouton d’Or et le valet Westley, que raconte
à son petit-fils malade, un grand–père malicieux.
Or voici que Westley est mort en partant faire fortune et que le Prince
Humperdick a décidé d’épouser la belle Bouton
d’or. Celle-ci accepte à contre-cœur, quand elle se
fait enlever par trois brigands. Après avoir affronté
de terribles gansgers, Bouton d’Or se fait délivrer par
un héros masqué qui n’est autre que Westley ! Les
deux héros arriveront-ils à surmonter tous les pièges
pour faire triompher le véritable amour ?
"L'imagerie enfantine constitue en général pour
un cinéaste le terrain miné par excellence. Rob Reiner
a su prendre le recul nécessaire pour éviter le film pour
enfants traditionnel. Princess Bride en respecte pourtant les règles,
mais les réinvente avec humour : on s'est empressé de
rapprocher le "système Reiner" de Mel Brooks et des
Monthy Python. Mais Mel Brooks joue à fond sur la parodie (ce
que Princess Bride ne fait pas) et les Monthy Python jonglent avec les
anachronismes (Reiner ne se le permet pas non plus). Il se conforme
à la linéarité de son récit et détourne
les situations classiques et convenues de l'univers féerique
au moyen d'autres éléments classiques, ceux de la comédie
américaine."
Nicolas Saada, “Cahiers du Cinéma”, mars 1988.
"L'intelligence de Reiner est précisément d'avoir
gommé toute lourdeur dans le comique le plus outrancier. Rob
Reiner opte pour une élégance et une légèreté
d'écriture qui font souvent penser à “l'understatement”
anglais ou aux films de Danny Kaye (Walter Mitty en particulier). La
mise en scène, on pourrait même dire la chorégraphie,
de Rob Reiner a su retenir ce qu'il y avait d'aérien dans les
films de cette époque (on pense bien sûr aux pirouettes
et aux acrobaties des Aventures de Robin des bois). Les personnages
du conte ne semblent plus liés au sol par la pesanteur. Ils rebondissent
littéralement et le film cultive cette idée de légèreté
des corps dans plusieurs séquences."
Laurent Vachaud, “Positif”, mai 1988.
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