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SEANCES
mercredi 29 mars à 20h30
EN PRÉSENCE DE ROSE LOWDER
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LA PERCEPTION REHAUSSÉE PAR LE PHOTOGRAMME
« Pour la projection dialogue du 29 mars, je me propose d’intervenir
à propos de ma manière de travailler et pourquoi (esthétique,
considérations sociales-politiques-économique-théorique
et pratique) en projetant quelques uns de mes films pour mieux comprendre
ce qui y est engagé. » RL
LES TOURNESOLS
De Rose Lowder
Grande-Bretagne, 1982, 3 min
IMPROMPTU
De Rose Lowder
Grande-Bretagne, 1989, 8 min
QUIPROQUO
De Rose Lowder
Grande-Bretagne, 1992, 13 min
VOILIERS ET COQUELICOTS
De Rose Lowder
Grande-Bretagne, 2001, 2 min 60
BOUQUETS 21 - 30
De Rose Lowder
Grande-Bretagne, 2005, 13 min 58
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ROSE LOWDER
Née de parents anglais à Miraflores (Pérou) en
1941, Rose Lowder étudie les arts plastiques à Lima, puis
à Londres. Elle réside dans la capitale britannique entre
1964 et 1972 où elle travaille en tant qu'artiste plasticienne
et en tant que monteuse dans l'industrie du cinéma. A la fin
des années 70, elle s'installe en France, commence à s'intéresser
plus spécifiquement aux aspects visuels du médium cinéma
et réalise ses premiers films expérimentaux. Depuis Roulement,
rouerie, aubage en 1978, elle a réalisé une quarantaine
de films (d'une durée variant d'une minute à une heure),
tous en 16 mm, et pour la plupart auto produits.
La cinéaste porte un regard attentif et profond sur ce qui l'entoure,
qu'elle retranscrit dans des œuvres composées d'images prises
dans son environnement proche, ordonnées de manière précise
et structurée. D'un point de vue thématique, on y retrouve
souvent un dialogue entre éléments naturels et appareil
mécanique (caméra-projecteur). Son procédé
technique de prédilection est un travail de "tissage"
des photogrammes directement à la prise de vue.
Contrairement à certains réalisateurs contestant le qualificatif
d'expérimental (qu'ils estiment connoté péjorativement)
pour définir leurs films, Rose Lowder affirme que ce terme lui
convient parfaitement, renvoyant selon elle à une capacité
d'exploration.
En fondant les Archives du Film Expérimental d'Avignon en 1977
avec son compagnon Alain-Alcide Sudre, dans l'idée de pouvoir
"rassembler, préserver, montrer les incontournables du film
expérimental", elle contribua grandement à la reconnaissance
et à la possibilité de diffusion de ce cinéma.
Pour plus d'informations, cliquez ici
ou là
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