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SEANCE UNIQUE
Jeudi 1er novembre à 14h30
Samedi 3 novembre à 16h
Mardi 6 novembre à 15h
À PARTIR DE 6 ANS
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HISTOIRES
DU COIN DE LA RUE
de Osamu Tezuka
Japon, 1962-88, 47 min, animation
HISTOIRES DU
COIN DE LA RUE
1962, 38 min
Dans une ruelle où les affiches sont dotées d’une vie propre et collective,
une petite fille a laissé tomber son ourson sur la gouttière du toit
et une colonie de souris n’en fait qu’à sa tête. Le tout s’achève dans
un étrange chaos.
Ce moyen métrage aux tonalités à la fois enfantines et graves a été
créé par l’un des animateurs du “Serpent blanc” (Samamoto Yusaku) et
par le futur réalisateur de ”Léo, roi de la jungle” version 1997 (Yamamoto
Eiichi) sur un scénario de Tezuka. Peut-être une manière pour lui de
faire comprendre, sans un mot, sa frustration de ne pouvoir créer librement,
muselé par les contraintes des grandes sociétés de production.
AUTOPORTRAIT
1988, 13 secondes
Osamu Tezuka transforme son visage en machine à sous. Il subit une
multitude de transformations aussi rapides qu’insolites.
Dix-neuf animateurs de cinq pays différents ont été sollicités pour
réaliser des courts métrages d’animation mettant en scène leurs propres
visages. Ces films étaient destinés à être projetés dans les festivals
de cinéma d’animation des différents pays représentés. Tezuka a répondu
à l’appel en réalisant ”Self Portrait” qui sera également sa dernière
oeuvre expérimentale.
LA SIRÈNE
1964, 8 min
Une jeune sirène et un pêcheur tombent amoureux. Leur passion les
entraîne dans des mondes merveilleux. Mais, bien vite, la jalousie
des hommes devient une entrave à leur idylle…
Un film complètement différent par le design des ses personnages filiformes.
Ici, un jeune pêcheur tombe amoureux d’une sirène. Hélas une société
répressive lui fera passer le goût du pain, électrochocs à l’appui.
Un film original, d’une effroyable lucidité.
"Monsieur Tezuka
était de ceux dont le destin est de nous montrer le chemin. Il était
extraordinairement altruiste et talentueux. La valeur d'un film comme
Painting at an Exhibition est inestimable. Monsieur Tezuka, du fond
du coeur, je veux vous dire : merci."René Laloux
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