| |

SEANCES
Jeudi 1er novembre à 18h
Dimanche 4 novembre à 20h30
Lundi 5 novembre à 20h30
|
VAN
GOGH
de Maurice Pialat
France, 1991, 2h38
avec Jacques Dutronc, Alexandra London, Bernard Le Coq
Les trois
derniers mois de la vie de Vincent Van Gogh à Auvers-sur-Oise. Scènes de bonheur
et fureurs quotidiennes.
« Portrait tumultueux de Van Gogh et autoportrait
de Maurice Pialat (qui fut peintre dans sa jeunesse), l’œuvre évite toute vision
lyrique et fiévreuse de la création. Seul un plan – magnifique- ,
au début, enregistre le geste nerveux de l’artiste sur la toile.
Pour le reste, ce ne sont que des fragments bruts d’une existence
gâchée, où le doute et le remords succèdent toujours violemment aux
moments d’enthousiasme, d’ivresse éphémère. Pialat rejoint la peinture,
mais avec son outil à lui, le cinéma. »
Jacques Morice, Télérama
« Maurice Pialat ne montre presque
jamais Van Gogh en train de peindre et, s’il le montre, c’est de façon
très ordinaire. Mais toute la peinture impressionniste est dans les
images (directeur de la photographie, Emmanuel Mazchuel), sans que
ces images « fassent
tableaux »(…). Couleurs et lumière, nature et réalité. Le bleu
que Vincent cherchait à Auvers, comme il avait cherché et trouvé
en Provence sa couleur jaune, est autant dans les yeux de Jacques
Dutronc que dans le ciel. Dutronc, admirable de pudeur et de retenue,
Dutronc ne composant pas son personnage mais devenant, à jamais,
sous le regard de la caméra, ce Van Gogh qui rassemble toutes ses
étincelles de vie pour exister encore, au milieu de tous les interprètes ;
hommes et de femmes qui appartiennent pour de bon, à son temps et
à l’histoire de sa peinture. Van Gogh ou le plus grand film français
des vingt dernières années. »
Jacques Siclier, Le Monde
|
 |