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SEANCES
MERCRESDI 1ER SEPTEMBRE A 20H30
DIMANCHE 5 SEPTEMBRE A 16H30
MERCREDI 8 SEPTEMBRE A 21H
SAMEDI 11 SEPTEMBRE A 21H
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LES VITELLONI (I VETELLONI)
de Federico Fellini
Italie, 1953, 1h43, NB, VOSTF
avec Eleonora Ruffo, Franco Interlenghi, Franco Fabrizzi, Alberto Sordi
Dans une petite station balnéaire, la vie désoeuvrée,
cocasse, picaresque et sentimentale d'un groupe de jeunes hommes désoeuvrés
qui vivent aux crochets de leurs familles en attendant de trouver un
emploi qu'ils souhaitent pour le plus tard possible. L'un d'eux, Fausto,
est contraint par son père d'épouser Sandra, qui attend
un enfant de lui. Mais le mariage ne rend pas Fausto plus courageux
et ne lui enlève pas son envie de courir les jupons. Cela provoquera
des drames, mais la situation s'arrangera finalement quand Fausto se
rendra compte de ses torts.
« Ils sont arrivés à la trentaine bien sonnée,
en pérorant ou en racontant des blagues de gamins. Ils brillent
pendant les trois mois de la saison balnéaire, dont l’attente
et les souvenirs occupent pour eux le reste de l’année.
Ce sont des chômeurs de la bourgeoisie… ce sont aussi des
amis à moi, je leur veux du bien. Avec mes collaborateurs, nous
nous sommes mis à parler d’eux, et chacun de nous, comme
ex-vitelonne, avait une foule de choses à raconter. Et nous avons
fait un film… » Federico Fellini
« Les Vitelloni inaugure une catégorie de films qui connaîtra
une fortune importante : le récit nostalgique des années
de jeunesse. Ce en quoi pourtant il reste indépassable consiste
sans doute dans la façon dont l’attendrissement, piège
facile, est sans cesse combattu par une certaine cruauté. En
débutant le film par le mariage de Franco, en envoyant grâce
à la voix off le récit dans un passé indéterminé,
un espace déjà révolu au moment du récit,
Fellini saisit la fin d’une période, et semblent dire que
les jeux sont faits. Le spectateur n’est pas renvoyé à
un passé fait d’insouciance et d’enfance mais à
la destruction même de ce passé. » Jean-François
Rauger, Le Monde du 19/12/2001.
Le film a obtenu le Lion d'Argent au Festival de Venise en 1953. |
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