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SEANCES
MERCREDI 15 SEPTEMBRE A 14H30
VENDREDI
17 SEPTEMBRE A 18H30
SAMEDI 18 SEPTEMBRE A 18H30
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PANIQUE A NEEDLE PARK
(THE PANIC IN NEEDLE PARK)
de Jerry Schatzberg
USA, 1971, 1h50, VOSTF
avec Al Pacino, Kitty Winn, Raul Julia
Needle Park, au centre de new York, est le rendez-vous des drogués,
trafiquants, prostituées, membres de la pègre. Helen,
qui vient de se faire avorter, délaisse son fiancé pour
Bobby, un petit trafiquant. Elle devient « dépendante »
à son tour. A cours d’argent, et en manque d’héroïne,
elle se prostitue, et Bobby joue le mari offusqué afin de faire
payer plus cher. Bobby se lie avec d’importants trafiquants mais
se fait repérer par l’inspecteur Hotchner qui demande à
Helen de l’aider. Elle acceptera pour se sauver, avec Bobby, de
la déchéance totale.
« Kitty Winn sourit timidement, pleure beaucoup. Tous les jurys
du monde adorent ça et c’est donc elle qui remporta, à
Cannes, le Prix d’interprétation. Et non Al Pacino, inconnu
comme elle, mais déjà étourdissant de présence,
de fièvre et de grâce (Pacino est battu, cette année,
là par Riccardo Cucciolla, pour Sacco et Vanzetti). Jerry Schatzberg
débute, lui aussi. En dépit d’un scénario
qui cafouille au milieu, on peut préférer Panique à
L’Epouvantail qui lui vaudra la Palme d’or, quelques années
plus tard. Sa mise en scène est nerveuse, vibrante : on y sent
constamment l’influence du cinéma européen, la Nouvelle
Vague française, particulièrement. Avec beaucoup de scènes
volées, où Pacino avance, faussement conquérant,
dans les rues de New York. Pas la moindre complaisance dans l’évocation
de la drogue. Mais une infinie compassion pour ceux qui en sont victimes.
» Pierre Murat (Télérama) |
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