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SEANCES
Mercredi 20 septembre à 15h
Samedi 23 septembre à 16h30
Dimanche 24 septembre à 14h30
À PARTIR DE 4 ANS
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LA NOUNOU ET AUTRES COURTS
de Garri Bardine
URSS - Russie, 1987/97, 55 min
LA BOXE (BREK)
1985, 10min, pâte à modeler
Devant
une foule hurlante, deux boxeurs en pâte à modeler
s’affrontent. Ils sont aidés par leurs brutes de soigneurs
et un arbitre vaguement dépassé.
« La Boxe ne se contente pas de retransmettre avec
la "naïveté" attribuée usuellement à la
plastiline un quelconque combat de boxe. Dans ce scénario en
forme de pantalonnade, Garri Bardine introduit un principe de contraste
et de "détournement" de situations archétypales.
Le film caricature ainsi, sans avoir l'air d'y toucher, le sport spectacle,
les médias, les fanatiques, les rapports d'oppression entraîneurs
entraînés… »
www.crac.asso.fr
LA NOUNOU (TCHOU TCHA)
1997, 25min, poupées animées
C’est la fête du Nouvel An. Un petit garçon dont
personne ne s’occupe invente avec des bouts de chiffons et d’autres
babioles une nounou idéale du nom de Choo Choo. Et comme dans
les contes de fées, la poupée prend vie et prépare
une fête à la hauteur de l’émerveillement
de l’enfant.
« Ce petit film d’animation est à l’image
de son héroïne : il déborde de tendresse, d’inventivité et
de malice, il connaît tous les tours de magie pour émouvoir
et éblouir. Les décors sont chaleureux (maison de conte
de fées, chambre douillette, neige de coton). Les marionnettes,
douces et agiles, ont la grâce dépenaillée des
peluches trop aimées, la fantaisie des jouets improvisés.
De Choo Choo, cocasse concentré d’amour en chiffons, à l’enfant
solitaire, mi-Pinocchio, mi-Petit Prince, elles font de chaque scène
un éblouissement, sur la musique drôle et joyeuse de Glenn
Miller. Sur des thèmes rebattus, le pouvoir de l’imagination,
l’émerveillement, les angoisses et les échappatoires
de l’enfance, Garri Bardine (auteur, entre autres, d’un
magnifique Chat botté en 1995) et son équipe
ont concocté un petit chef-d’œuvre d’originalité. »
Cécile Murry, Télérama
HOP-LÀ BADIGEONNEURS ! (TIAP LAP MALIARI)
1984,
9min, pâte à modeler
Courte farce
comique, proche du burlesque. Le film met en scène
deux peintres, un tantinet stupides, Tiap et Lap, qui repeignent la
palissade et la cheminée d’une usine. Un lointain écho
de Laurel et Hardy.
CONTE POUR LA ROUTE (DOROINAVA
SKAZKA)
1987,
10min, dessin animé
Un petit conte métaphorique. Conte pour la route raconte
les amours contrariées d’un petit camion et d’une
jolie voiture rose.
Rebelle aux modèles
cinématographiques dominants de l’ère
soviétique, l’œuvre de Garri Bardine pourrait se définir
comme celui du détournement parodique des genres proscrits. Grâce à sa
richesse plastique, les thèmes abordés, sa manière
de rompre avec le film d’animation traditionnel et surtout son
humour, ce cinéma séduit tous les enfants.
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