Le Samouraï
Je vous parle d’un temps… Si lointain que les souvenirs deviennent flous. Accrochons-nous à ce qu’il en reste.
Il y avait cette jeune génération (les Ciné-Sup) qui apprenait le cinéma, on leur montrait donc des classiques. Logique. Les séances avaient lieu, l’après-midi, dans un cinéma de quartier de Nantes, Le Bretagne. Normal.
Après le cours il fallait transporter les bobines (oui ! Les bobines, un mot de ce temps) et les déposer au Cinématographe, sur le côté, en haut des marches où l’on pouvait garer sa voiture pour quelques minutes. Pour quoi faire ? Les montrer au public évidemment, du moins je l’imaginais. Je ne savais pas qu’à l’époque le Cinématographe, même s’il fonctionnait occasionnellement pour des associations sous l’égide de la Mairie, n’avait qu’une exploitation irrégulière. Les bobines étaient juste posées là pour que Monsieur Dubois, le transporteur, les ramène à Paris "au stock".
Cependant demeurait l’idée toute bête de faire profiter le public, non seulement du film mais aussi des discussions de l’après-midi, ce réemploi des acquisitions étant un des principes de base de la pédagogie et restait un projet à inventer, une formule à trouver.
Il a fallu attendre 2001 que Ciné Nantes reprenne l’exploitation du Cinématographe pour que l’idée considérée comme perdue devienne réalité et ressurgisse sous le nom de LA SEANCE DES CINÉ-SUP
Mais 2001 c’est l’année de la retraite, c’est l’année du départ de Nantes. Heureusement, les choses avancent de leur côté : les cours de la Ciné-Sup dans une "salle de cinéma", les films repris pour le public, un projet qui a plus de 25 ans.
- Guy Fillion, enseignant cinéma à la Ciné-Sup de la création en 1987 à 2001
Le Samouraï de Jean-Pierre Melville
- - mardi 8/09 13:00
> séance suivie d'un cours public de Jérôme Baron, enseignant Ciné-Sup
Le Solitaire (Thief) de Michael Mann
- - mardi 8/09 15:45
> séance suivie d'un cours public de Jérôme Baron, enseignant Ciné-Sup
Il y avait cette jeune génération (les Ciné-Sup) qui apprenait le cinéma, on leur montrait donc des classiques. Logique. Les séances avaient lieu, l’après-midi, dans un cinéma de quartier de Nantes, Le Bretagne. Normal.
Après le cours il fallait transporter les bobines (oui ! Les bobines, un mot de ce temps) et les déposer au Cinématographe, sur le côté, en haut des marches où l’on pouvait garer sa voiture pour quelques minutes. Pour quoi faire ? Les montrer au public évidemment, du moins je l’imaginais. Je ne savais pas qu’à l’époque le Cinématographe, même s’il fonctionnait occasionnellement pour des associations sous l’égide de la Mairie, n’avait qu’une exploitation irrégulière. Les bobines étaient juste posées là pour que Monsieur Dubois, le transporteur, les ramène à Paris "au stock".
Cependant demeurait l’idée toute bête de faire profiter le public, non seulement du film mais aussi des discussions de l’après-midi, ce réemploi des acquisitions étant un des principes de base de la pédagogie et restait un projet à inventer, une formule à trouver.
Il a fallu attendre 2001 que Ciné Nantes reprenne l’exploitation du Cinématographe pour que l’idée considérée comme perdue devienne réalité et ressurgisse sous le nom de LA SEANCE DES CINÉ-SUP
Mais 2001 c’est l’année de la retraite, c’est l’année du départ de Nantes. Heureusement, les choses avancent de leur côté : les cours de la Ciné-Sup dans une "salle de cinéma", les films repris pour le public, un projet qui a plus de 25 ans.
- Guy Fillion, enseignant cinéma à la Ciné-Sup de la création en 1987 à 2001
Le Samouraï de Jean-Pierre Melville
- - mardi 8/09 13:00
> séance suivie d'un cours public de Jérôme Baron, enseignant Ciné-Sup
Le Solitaire (Thief) de Michael Mann
- - mardi 8/09 15:45
> séance suivie d'un cours public de Jérôme Baron, enseignant Ciné-Sup