Rue Cases-Nègres
CINÉ FEMMES, FÉMINISTE ET CINÉPHILE
Ciné Femmes est une association très habituée de la salle de la rue des Carmélites. Le festival de films de femmes y a pris ses quartiers de nombreuses années alors qu’elle était gérée par Jean-Serge Pineau, nous y avons invité de nombreuses réalisatrices, nous y avons présenté de nombreux films alors laissés pour compte dans l’industrie cinématographique. À l’époque, le cinéma fait par des femmes était "méprisé" par la profession et les médias. Nous (en 1983, La Maison des Femmes de Nantes) avons fait partie de celles qui ont continué de se battre pour que les nombreuses créatrices puissent sortir de l’ombre médiatique et puissent entrer dans celle des salles. Ciné Femmes, très mobilisée sur l’éducation populaire, a toujours œuvré à la transmission aux jeunes générations : une programmation, des animations des rencontres connues sous le nom de "Perfos et Cellulos" et l’accessibilité à celles et ceux pour qui la culture restait dans ces années-là un domaine réservé avec le légendaire Ciné Vendredi. C’est avec tous ses acquis que Ciné Femmes a fortement collaboré à la reprise et à l’animation de la salle du Cinématographe de la rue des Carmélites. - Association Ciné Femmes
// Le Cinéma fait par des femmes
Dès octobre 2001 nous proposions 3 séances avec des réalisatrices : Dominique Cabrera avec Demain et encore demain, Marie Hélia avec L’Usine Rouge et Les Filles de la Sardine et une programmation de courts métrages Pas d’histoires sur le thème du racisme au quotidien. Pour cette programmation de clôture nous choisissons de vous présenter deux films de la réalisatrice bretonne, très active dans la réussite de la production des femmes au niveau régional et dont les films nous parlent de ces légendaires femmes du "bout du monde" les Douarnenistes.
L'Usine rouge de Marie Hélia
précédé de L'Étoile d'or de Marie Hélia
France, 1990, 22 min • documentaire • NUM
Portraits de femmes patronnes de café sur le port de Douarnenez. L’histoire passionnante du port à travers leur témoignages.
- - mercredi 9/09 20:30
// Ciné Vendredi
Le 9 octobre 1992, première séance au SCC du Jamet, quartier Bellevue à Nantes, début d’une belle aventure. C’est le 22 janvier 1993 que nous projetons Rue Cases-Nègres, une projection interrompue par les changements de bobines. Après 5 années de ces projections en 16 mm nous décidons de migrer dans une salle de cinéma et ouvrons nos propositions aux films en 35 mm, en 1998 au cinéma le Concorde et en 2008 au Cinématographe rue des Carmélites, à la croisée des trams et des bus, à la croisée des quartiers. 34 années d’une action exemplaire d’accès à la culture pour toutes et tous, en collaboration avec l’équipe du Cinématographe, nous développons les partenariats et toujours avec le soutien indéfectible de la Ville de Nantes. Cette dernière saison dans la salle de la rue des Carmélites bat tous les records de fréquentation.
Rue Cases-Nègres de Euzhan Palcy
- - vendredi 11/09 14:15
Ciné Femmes est une association très habituée de la salle de la rue des Carmélites. Le festival de films de femmes y a pris ses quartiers de nombreuses années alors qu’elle était gérée par Jean-Serge Pineau, nous y avons invité de nombreuses réalisatrices, nous y avons présenté de nombreux films alors laissés pour compte dans l’industrie cinématographique. À l’époque, le cinéma fait par des femmes était "méprisé" par la profession et les médias. Nous (en 1983, La Maison des Femmes de Nantes) avons fait partie de celles qui ont continué de se battre pour que les nombreuses créatrices puissent sortir de l’ombre médiatique et puissent entrer dans celle des salles. Ciné Femmes, très mobilisée sur l’éducation populaire, a toujours œuvré à la transmission aux jeunes générations : une programmation, des animations des rencontres connues sous le nom de "Perfos et Cellulos" et l’accessibilité à celles et ceux pour qui la culture restait dans ces années-là un domaine réservé avec le légendaire Ciné Vendredi. C’est avec tous ses acquis que Ciné Femmes a fortement collaboré à la reprise et à l’animation de la salle du Cinématographe de la rue des Carmélites. - Association Ciné Femmes
// Le Cinéma fait par des femmes
Dès octobre 2001 nous proposions 3 séances avec des réalisatrices : Dominique Cabrera avec Demain et encore demain, Marie Hélia avec L’Usine Rouge et Les Filles de la Sardine et une programmation de courts métrages Pas d’histoires sur le thème du racisme au quotidien. Pour cette programmation de clôture nous choisissons de vous présenter deux films de la réalisatrice bretonne, très active dans la réussite de la production des femmes au niveau régional et dont les films nous parlent de ces légendaires femmes du "bout du monde" les Douarnenistes.
L'Usine rouge de Marie Hélia
précédé de L'Étoile d'or de Marie Hélia
France, 1990, 22 min • documentaire • NUM
Portraits de femmes patronnes de café sur le port de Douarnenez. L’histoire passionnante du port à travers leur témoignages.
- - mercredi 9/09 20:30
// Ciné Vendredi
Le 9 octobre 1992, première séance au SCC du Jamet, quartier Bellevue à Nantes, début d’une belle aventure. C’est le 22 janvier 1993 que nous projetons Rue Cases-Nègres, une projection interrompue par les changements de bobines. Après 5 années de ces projections en 16 mm nous décidons de migrer dans une salle de cinéma et ouvrons nos propositions aux films en 35 mm, en 1998 au cinéma le Concorde et en 2008 au Cinématographe rue des Carmélites, à la croisée des trams et des bus, à la croisée des quartiers. 34 années d’une action exemplaire d’accès à la culture pour toutes et tous, en collaboration avec l’équipe du Cinématographe, nous développons les partenariats et toujours avec le soutien indéfectible de la Ville de Nantes. Cette dernière saison dans la salle de la rue des Carmélites bat tous les records de fréquentation.
Rue Cases-Nègres de Euzhan Palcy
- - vendredi 11/09 14:15