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L’AMOUR À MDES HISTOIRES PAS COMME LES AUTRES


de Paul Driessen



PROGRAMMATION OCTOBRE 2008

Canada, 1972-2003, 1h, animation

Un clochard transforme une vieille boîte en objet magique. Un petit garçon rêve d’aventures intrépides et dangereuses. Un simple trait partage l’écran en deux et empêche un couple d’amoureux de se rencontrer… Paul Driessen entraîne les spectateurs avec brio grâce à un coup de crayon ''tremblotant'' et une foule de gags dans des univers étranges où se mêlent réalité et imaginaire.

« Manière d'art poétique, chaque court met en scène la technique qui le fait triompher. »
Thierry Méranger, Cahiers du Cinéma

« Six petits tours pour nous divertir, et puis s'en vont. Un art unique. »
Eithne O'Neill, Positif

« Pas comme les autres en effet : mentales et universelles, boursouflées et aplaties par la 2D, des "Histoires" comme ça, on en redemande. »
Guillaume Loison, http://www.chronicart.com

« Petite incursion, en six courts metrages, dans l'univers de Paul Driessen, artiste néerlandais installé au Canada. jamais le terme de « dessin animé » n'a mieux convenu à une oeuvre où prime le trait, simple et facétieux. deux lignes pour figurer un decor, des personnages ludiques et grotesques qu'on croirait tracés sous nos yeux. réalisées entre 1972 et 2000, ces histoires ont en commun un certain goût pour l'humour absurde, mi-cocasse, mi-cruel : fables écolo (de l'air), onirique (l'épatant garçon qui a vu l'iceberg) ou franchement délirante (au bout du fil) dessinent une oeuvre singulière et réjouissante... à découvrir. »
Cécile Mury, Télérama

« Après avoir collaboré au Yellow Submarine des Beatles, Paul Driessen, cinéaste d’animation néerlandais, a trouvé une voie très personnelle. Travaillant au Canada depuis plus de trente-cinq ans,
il trousse en deux traits de crayon des fables drolatiques, qui sont au cinéma ce que le dessin humoristique est à la presse. Si ses récits sans paroles ne sont vraiment « pas comme les autres », c’est-à-dire parfois abstraits, le cinéaste n’a pas son pareil pour transcender les contraintes et les limites que son propre style dépouillé lui impose. Il est sans doute l’un des seuls dans le dessin animé à jouer (en virtuose) avec le split-screen. Voir le splendide Le garçon qui a vu l’iceberg, où se déroulent en parallèle la réalité et les cauchemars paranoïaques d’un petit garçon.
Ou l’étonnant la Fin du monde en quatre saisons, où l’écran est subdivisé en huit cases dont les actions interagissent - ou non - les unes avec les autres. Une vraie curiosité du cinéma d’animation. »
Vincent Ostria, L’Humanité

SEANCES

Mercredi 8 octobre à 15h
Samedi 11 octobre à 15h
Dimanche 12 octobre à 14h30

À PARTIR DE 7 ANS