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Archives 2001-2011

LUCIA Y EL SEXO


de Julio Medem



PROGRAMMATION JUIN-JUILLET 2008

Espagne, 2001, 2h11, VOSTF, Interdit - de 12 ans.
Avec Paz Vega, Tristan Ulloa, Elena Anaya

Lucia est serveuse dans un restaurant de Madrid et vit depuis six ans avec Lorenzo, un écrivain mélancolique. Quand elle apprend la mort de son fiancé, elle part s’exiler sur une île de la Méditerranée. Là-bas, la jeune femme commence à découvrir des aspects cachés de sa relation passée, comme si elle découvrait des passages oubliés d’un roman que son auteur lui permettait de lire à présent.

« Maintenant que le film Lucia y el sexo est terminé, je suis fier de l’avoir enfanté après tant de voyages mais je suis surtout fier parce que Lucia, sans l’aide de personne, m’a largement devancé. (…)Et finalement, Lucia est, de tous les personnages de mes films, celui que j’aime le plus. »
Julio Medem, Dossier de presse.

« Entre sensualité, violence et construction sophistiquée, Lucia y el sexo est de ces œuvres imparfaites, un peu trop maniérées, qui laissent néanmoins un délicieux trouble dans la mémoire du spectateur. »
J. -P. L, « Lucia y el sexo révèle Paz Vega », Le journal du dimanche, le 31 mars 2002.

« Visuellement magnifique, une œuvre entre réalité et fiction comme seuls, apparemment, les espagnols et les sud-Américains savent les faire. »
Vogue, avril 2002.

« Dans sa dernière pellicule, “Lucia y el sexo”, Medem continue d’accrocher le cœur du spectateur à travers une love story a priori banale entre une serveuse de restaurant et un écrivain en manque d’inspiration. Mais à force de chassés croisés amoureux, d’incessants flash-back mélangeant rêve et réalité et d’étonnantes paraboles sur la vie, l’amour et la mort, Medem finit par emmener une nouvelle fois au cœur des sentiments humains… sans oublier le cul ! »
Rock and Folk, avril 2002.

« Même si l’on peut reprocher au cinéaste un excès de complexité dans le récit, une émotion réelle finit par se dégager du film. (…)Allant jusqu’au bout de son procédé, le cinéaste mêle admirablement contenu et contenant, au point que les sensations naissent aussi bien des corps qui se caressent (…) que des mots ou de l’esthétique propre au film. »
Stéphane Brisset, « Coup de projecteur : Lucia y el sexo, de Julio Medem », L’Express le magazine, du 4 au 10 avril 2002

SEANCES

Mercredi 11 juin à 19h
Samedi 14 juin à 22h
Dimanche 22 juin à 21h
Mardi 24 juin à 21h