USA, 1990, 1h45, VOSTF
Avec Johnny Deep, Winona Rider, Dianne Wiest
Collège au Cinéma 2026/27 - 3ème trimestre - 6e/5e
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Une représentante de produits de beauté, la souriante Peg, découvre dans un vieux manoir un garçon laissé inachevé par l'inventeur qui lui a donné la vie. A la place des mains, Edward n'a que des ciseaux. Derrière cette apparence monstrueuse, l'ambassadrice de la beauté reconnaît un être fragile, qui a besoin de l'affection d'une famille. Elle lui offre la sienne. Mais dans le monde rose bonbon des gens normaux, Edward trouvera-t-il jamais sa place ?
Deuxième personnage de l'œuvre de Tim Burton à revêtir une combinaison de cuir noir, Edward n'a cependant rien d'un justicier nocturne. Après le succès planétaire de Batman en 1989, le cinéaste profite de sa réputation pour mener à bien un projet extrêmement personnel, né d'un croquis dessiné durant l'adolescence. Audacieux contre-pied qui, loin de dérouter le public et la critique, confirmera l'épanouissement d'un univers singulier, reconnaissable notamment à ses créatures solitaires, son ton joyeusement macabre et ses audaces graphiques. Tourné en 1990, Edward aux mains d'argent organise la rencontre de Walt Disney et d'Edgar Allan Poe en introduisant un château gothique dans une banlieue résidentielle. Quatrième collaboration entre Burton et le compositeur Danny Elfman, le projet marque également la rencontre du cinéaste avec celui qui deviendra son acteur fétiche, Johnny Depp. À contre-emploi, l'acteur masque son visage de jeune premier sous le fard et les cicatrices pour mieux en révéler l'extrême sensibilité. À travers Edward, Burton et Depp livrent un (auto)portrait croisé de l'artiste en exclu, figure chargée d'une mélancolie inaltérable.
Deuxième personnage de l'œuvre de Tim Burton à revêtir une combinaison de cuir noir, Edward n'a cependant rien d'un justicier nocturne. Après le succès planétaire de Batman en 1989, le cinéaste profite de sa réputation pour mener à bien un projet extrêmement personnel, né d'un croquis dessiné durant l'adolescence. Audacieux contre-pied qui, loin de dérouter le public et la critique, confirmera l'épanouissement d'un univers singulier, reconnaissable notamment à ses créatures solitaires, son ton joyeusement macabre et ses audaces graphiques. Tourné en 1990, Edward aux mains d'argent organise la rencontre de Walt Disney et d'Edgar Allan Poe en introduisant un château gothique dans une banlieue résidentielle. Quatrième collaboration entre Burton et le compositeur Danny Elfman, le projet marque également la rencontre du cinéaste avec celui qui deviendra son acteur fétiche, Johnny Depp. À contre-emploi, l'acteur masque son visage de jeune premier sous le fard et les cicatrices pour mieux en révéler l'extrême sensibilité. À travers Edward, Burton et Depp livrent un (auto)portrait croisé de l'artiste en exclu, figure chargée d'une mélancolie inaltérable.




