Si les nuits de cinéma n’ont pas fait légende au Cinématographe, nous en programmons cependant lorsque l’évidence s’impose (Indiana Jones lors du cycle cinéma d’aventure, trilogie des dollars lors de la rétrospective Ennio Morricone, etc.). La première d'entre elles en 2007, lors d’une rétrospective Coppola, est restée comme la plus mémorable : une file d’attente au-delà de la rue du Château (obligeant à refuser au moins deux fois la capacité de la salle), des pauses entre les films quelque peu "rock’n’roll" – en 30 minutes 150 personnes doivent trouver une toilette disponible, boire un café, grignoter, circuler dans un hall minuscule pour aller s’aérer voire fumer une cigarette. À 5h du matin on retrouve un public hébété par 9 heures de projection, par la mort de Michael Corleone, grignotant les croissants et errant dans la rue des Carmélites par un froid dimanche de février. Fatigué mais ravi.
20 ans après, il nous parait logique de reproduire l’expérience, malheureusement sans Le Parrain 3ème partie (temporairement indisponible). Une nuit de 6h30, un encas de nuit ou un petit déjeuner très matinal, peu importe, nous aurons vu les deux premières parties, qui sont indéniablement les meilleures de la trilogie. - Emmanuel Gibouleau
Le Parrain (The Godfather) de Francis Ford Coppola
- - samedi 5/09 20:00
Le Parrain, 2e partie (The Godfather : Part II) de Francis Ford Coppola
- - samedi 5/09 23:45
> petit déjeuner offert à la sortie pour les plus résistant·es
20 ans après, il nous parait logique de reproduire l’expérience, malheureusement sans Le Parrain 3ème partie (temporairement indisponible). Une nuit de 6h30, un encas de nuit ou un petit déjeuner très matinal, peu importe, nous aurons vu les deux premières parties, qui sont indéniablement les meilleures de la trilogie. - Emmanuel Gibouleau
Le Parrain (The Godfather) de Francis Ford Coppola
- - samedi 5/09 20:00
Le Parrain, 2e partie (The Godfather : Part II) de Francis Ford Coppola
- - samedi 5/09 23:45
> petit déjeuner offert à la sortie pour les plus résistant·es





