USA, 2023, 2h31, VOSTF
avec Gabriel LaBelle, Michelle Williams, Paul Dano
NUM
avec Gabriel LaBelle, Michelle Williams, Paul Dano
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Le bureau de Nantes de l’Association de la Cause Freudienne invite le CEREDA (Centre d’étude et de Recherche sur l’Enfant dans le Discours Analytique) pour une soirée spéciale Cinéma avec Lacan. La projection sera suivie d’un débat, afin de s’enseigner des trouvailles des cinéastes à travers le prisme de l’orientation lacanienne. Que nous révèle le film sur la condition humaine, le malaise dans la civilisation, le couple, le désir, l’amour, la féminité, etc. ? Autant de thèmes abordés – où se croisent cinéma et psychanalyse – qui permettront aux spectateurs et spectatrices de révéler et susciter des questions et des réflexions qui les traversent.
The Fabelmans commence par une paire d’yeux d’enfant grand ouverts. Sammy a cinq ans quand ses parents l’emmènent au cinéma pour la première fois. Devant l’écran, l’enfant est saisi. Quelque chose dans le noir de la salle l’a traversé. Toute sa vie, Sammy fabriquera des images pour traiter, suturer cette scène inaugurale. Spielberg nous raconte comment un garçon a découvert que la caméra ne se contente pas de capturer le monde, elle le transforme, le révèle, parfois le blesse. Filmer sa mère dans la forêt, c’est surprendre ce qu’elle n’avait pas voulu montrer. Filmer son harceleur comme un héros, c’est le changer, peut-être même le sauver.
Avec The Fabelmans, Spielberg filme moins son enfance qu’il n’interroge ce qui fait qu’on devient cinéaste ; non pas un goût, ni un talent, mais une rencontre dont on ne se remet jamais. - Sarah Guesmi
The Fabelmans commence par une paire d’yeux d’enfant grand ouverts. Sammy a cinq ans quand ses parents l’emmènent au cinéma pour la première fois. Devant l’écran, l’enfant est saisi. Quelque chose dans le noir de la salle l’a traversé. Toute sa vie, Sammy fabriquera des images pour traiter, suturer cette scène inaugurale. Spielberg nous raconte comment un garçon a découvert que la caméra ne se contente pas de capturer le monde, elle le transforme, le révèle, parfois le blesse. Filmer sa mère dans la forêt, c’est surprendre ce qu’elle n’avait pas voulu montrer. Filmer son harceleur comme un héros, c’est le changer, peut-être même le sauver.
Avec The Fabelmans, Spielberg filme moins son enfance qu’il n’interroge ce qui fait qu’on devient cinéaste ; non pas un goût, ni un talent, mais une rencontre dont on ne se remet jamais. - Sarah Guesmi
Séance unique
- - mercredi 10/06 20:00
> séance suivie d’un débat animé par Denis Brunelière avec la participation de Fouzia Taouzari et Remi Lestien, psychanalystes membres de l’ECF
> séance suivie d’un débat animé par Denis Brunelière avec la participation de Fouzia Taouzari et Remi Lestien, psychanalystes membres de l’ECF





